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Tous mes vœux d'accompagnement pour 2021

##accompagnement , ##management , ##leadership , ##stress

Comme de coutume, je ne vais pas vous faire des vœux de santé, bonheur et réussite ou quoi que ce soit de cet ordre car malgré la bonne intention qui y est associé ce genre de vœu n'a malheureusement aucune chance d'influencer positivement votre parcours.

Mais ce n'est pas triste car je crois que c'est la définition même d'un vœu. Il intervient dans des circonstances particulières qui nous font croire en une force supérieure capable d'influencer le cours des choses sans réelle intervention de notre part.

Pourquoi voudrait on influencer le cours des choses avec l'aide d'une intervention quasi divine ? Serait ce parce que nos désirs sont inatteignables ? Ou bien parce qu'ils demandent l'interaction de tellement d'autres personnes qu'ils en seraient encombrants pour leur liberté ? Ou encore par paresse de bienveillance ?

En réalité, je crois que nous sommes des milliards à avoir fait des vœux non récompensés en 2020. Nous avons vu un microbe secouer tous nos plans. Qu'ils soient les plus ambitieux ou les plus modestes. Je fais partie du monde donc je n'y ai pas échappé. Je m'en suis retrouvé sidéré, énervé, déprimé, et j'ai même fini par l'accepter.

Maintenant que je sais ce qui m'a perturbé je sais aussi ce qui me contrarie encore aujourd'hui. C'est le comportement que j'ai pu avoir en 2020 et que je crains de continuer à voir à grande échelle en 2021.

J'ai jugé les autres.

A force de juger les faits, les actes, les lois, sans jamais y trouver de satisfaction, on a associé des personnes aux faits que l'on jugeait "délétères" et avons succombé au piège du bouc émissaire.

On a jugé les autorités, les dirigeants politiques, les citoyens, les personnels soignants, les études scientifiques, les sondeurs d'opinion, les entreprises, les fonctionnaires, les associations, les Chinois, les Américains, les Suédois, les britanniques, toutes les personnes ou groupes de personnes du monde entier, comme s'ils faisaient corps avec une intention égoïste univoque et perpétuelle. Cela nous a conduit selon notre point de vue à une sentence positive ou négative.

Et comme nous sommes tous exposés au biais cognitif de "confirmation", j'ai eu tendance comme tout un chacun à défendre mes sentences.

Je parle du mot "sentence" car il est tout ce que je n'aime pas dans la vie courante. Définitif, abrupt, irréversible et autoritaire.

Une sentence, pour moi, doit rester de l'ordre de la justice. Quand il faut arbitrer, condamner ou punir une "faute" légale, j’entends le mot sentence comme un instrument nécessaire à la société. Je ne vais pas vous dire qu'il y a une intention positive derrière un crime. Mais quand il s'agit d'une opinion, d'un ressenti viscéral à peine ébauché à partir d'informations parcellaires et reconstruit avec des briques de préjugés et du ciment d'idéologie, nos réflexes sentencieux me paraissent à minima déplacés voire carrément répugnants.

Mais peu importe mon dégoût. Vous aurez noté que les "péchés" que je nous ai attribué sont tous à ranger dans les cases des cibles à déconstruire lors d'un coaching. Nous déconstruisons un objectif inopportun, une croyance exagérée, une manière de réfléchir récurrente, faisons la chasse aux biais cognitifs pour , au final, se libérer et même s'apprendre.

Avez vous déjà ressenti une sorte de soulagement, voire de plaisir, lorsque vous avez trouvé une solution à un problème en utilisant une manière différente de voir les choses ? En utilisant des ressources nouvelles ou en échangeant de manière imprévue ? Cette petite ivresse, ce moment de hauteur, de respiration, de libération voire de puissance.

C'est tout ce que je vous souhaite en 2021. Pas seulement parce que cela fait du bien mais aussi parce que c'est à votre portée. Je vous souhaite de progresser par vous même là où vous vous sentirez enfermés. Le monde nous a appris que nous pouvions être enfermés, au propre comme au figuré, très facilement. Beaucoup plus facilement que l'on s'était habitué à le croire. Et bien, acceptons le et accompagnons notre chemin d'un peu de hauteur, bon sens et de bienveillance.

S'accompagner en faisant un pas de côté pour se poser les bonnes questions, accepter les obstacles et les ratés , s'ouvrir aux aides extérieures pour au final avancer là où on était bloqué. Vous pouvez le faire seul ou a plusieurs avec ou sans accompagnant.

C'est tout le bien que je vous souhaite en 2021 et les années futures



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Le deuil de Donald Trump. Une trajectoire brisée

##leadership , ##management , ##courbedudeuil; , ##dirigeant

Bonjour à tous,

Cela faisait longtemps que j'attendais une occasion d'écrire quelque chose sur ce personnage mais là je ne pouvais pas rater ça. D'abord parce que l'évènement est très parlant. Ensuite parce que le contraste entre les réserves théoriques d'un président et les libertés que s'arroge Donald Trump ne seront plus de mise à partir du 20 Janvier 2021. Au passage, je précise que Donal Trump est typiquement le genre de personnage qui gagnerait beaucoup à être coaché mais probablement en vain tant son cas relève plus de la thérapie que d'autre chose.

De quoi s'agit il ?

Je ne vais pas vous réécrire l'histoire, vous avez déjà tous vu, lu, entendu de ce qu'il s'est passé lors des élections et surtout juste après. En revanche, est ce que vous connaissez un modèle de comportemental adapté à la situation expliquant les phases émotionnelles lors d'un d'échec ?

Ce modèle est celui de la courbe de deuil élaborée par la psychiatre Suisse, Elisabeth Kübler-Ross. Il consiste en le postulat d'un enchaînement de 5 étapes émotionnelles pour des malades en phase terminale avant leur mort. Ces 5 étapes sont le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l'acceptation.

Il se trouve que ce modèle est parfois appliqué dans le coaching. Non pas pour une fin de vie mais un simple échec.

Comme toujours, les limites d'un tel modèle sont très vite atteintes vu que l'on n'est pas dans un contexte de fin de vie. Par ailleurs, même dans son contexte il est contesté quant à sa solidité scientifique.

Mais comme tout autre modèle, ce qui m'intéresse c'est la trame pas sa véracité. Ce n'est qu'un support à la réflexion. Il peut très bien arriver qu'une ou plusieurs étapes ne se produisent pas ou pas dans le même ordre.

Voyons comment l'utiliser sur le cas Trump:

Les médias annoncent sa victoire dans des états clés tels que Floride et Texas. Puis ils tardent à annoncer le résultat final tout en diffusant les résultats partiels qui ne sont pas trop en sa défaveur. Malgré tout, personne n'est vraiment dupe. Sachant que le comptage des bulletins à distance vient juste de débuter et que 80 % de ceux ci sont démocrates comme attendu, il suffit de faire un peu d'arithmétique pour projeter une victoire de Joe Biden. Les équipes républicaines en savent autant et s'attendent donc à une défaite.

Quelle est la première réaction de Donald Trump ? Le déni. Pour résumer:" si l'on arrête le décompte des votes maintenant, je gagne. Le reste ne compte pas car ce sont des votes frauduleux".

Passons sur le fait que même à ce moment là, c'est discutable. Il semblerait qu'il en soit à la première étape de la courbe de deuil. Le déni. S'en suit une période de silence de sa part, la répétition de ce discours étant assumée par ses troupes.

Sauf que pendant ce temps là, les décomptes avancent et montrent une victoire dans le Wisconsin et le Michigan pour son rival Joe Biden mais surtout une remontée implacable de celui-ci dans les états de Pennsylvanie et de Géorgie. Que fait il alors ? il hurle sur Twitter "STOP THE COUNT!" . Au déni, succède la colère.

S'en suit un psychodrame sur le thème de la fraude massive organisée par les démocrates, le licenciement des personnels de l'exécutif niant cette hypothèse et quelques signes d'acceptation de la défaite sur le thème: "j'ai gagné mais comme il a triché, finalement il sera président !". On se trouve donc en se moment même en pleine phase de marchandage de la courbe de deuil.

Force est de constater une cohérence apparente entre son comportement et la courbe de deuil. Quand passera-t-il alors aux phases de dépression et d'acceptation ? Le 8 Décembre jour de déclaration officielle des résultats par les états ? Le 14 Décembre jour de vote des grands électeurs ? Ou le 20 Janvier jour d'investiture de Joe Biden ?

Et bien rien n'est moins sûr qu'il y passe un jour. En effet, si on regarde dans le passé lors de ses échecs successifs en affaires, il est resté dans un déni "marchandé" jusqu'à ce jour comme le lui avait appris son mauvais génie de mentor Roy Cohn . Donc même si tout se déroule normalement, c'est à dire un départ de la maison blanche le 20 Janvier 2021, il pourrait rester dans l'état actuel affirmant haut et fort :"on m'a volé mon élection !!"

Par ailleurs, on peut aussi avancer, comme l'avait prédit Bernie Sanders, que tout ceci n'est qu'une mise en scène faîtes pour déguiser une défaite acceptée dès le printemps. Mais attention, dans ce cas on peut en deviner 2 conséquences :

  • Impossible de savoir dans quel état émotionnel réel il se trouve actuellement puisque c'est une mise en scène. Et tant pis pour la courbe de deuil ...


  • Plus grave, l'intention réelle de tous les recours n'était pas de gagner ces recours mais qu'ils retardent suffisamment les procédures électives rendant impossible la déclaration officielle des grands électeurs le 8 Décembre. Les états concernés se verraient alors obligés de nommer les grands électeurs par la législature qui est à majorité républicaine en Pennsylvanie par exemple. Un manière de gagner avec 6 millions de voix en moins.

Aie aie aie, ce serait bien machiavélique et anti démocratique. Nous pourrions le rejeter, s'en offusquer, en décortiquer les tenants et aboutissants voire s'en lamenter mais au final, il vaudra mieux l'accepter et en faire son deuil..



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Un stratège est il un leader ?

##leadership , ##management , ##manager , ##dirigeant

Bonjour à tous,

Voilà un article que j'ai mis du temps à sortir mais qui me tardait de faire tant je trouve le support (en lien ci-dessus) extrêmement parlant. Désolé pour les non anglophones, je n'ai pas sous la main d'extrait en Français mais vous pouvez activer l'option "auto translate" dans les paramètres de la vidéo.


Je ne sais si vous avez vu le film "Le stratège" avec Brad Pitt qui s'inspire de l'histoire vraie de Billy Beane, manager général de l'équipe de baseball d'Oakland.


Pour résumé, il sort d'une saison probante qui a vu tous ses bons joueurs partir en raison des difficultés financières de la franchise et doit reconstruire une équipe avec pas grand chose. Il décide de croire en une nouvelle méthode fondée sur les statistiques pour gérer quasiment comme un portefeuille d'actifs ses joueurs et pas seulement sur les critères standards du staff.


Il se lance, communique sa stratégie à son staff, applique sa stratégie contre le scepticisme et les mise en gardes des vieux de la vieille et ... patatra, ça ne fonctionne pas et le monde du baseball s'enorgueillit de l'avoir prédit.


C'est à ce moment du film qu'intervient la scène en lien ci-dessus. Il vient voir son joueur le plus cher, le plus expérimenté aussi et probablement le plus talentueux. La conversation démarre mal puisque le joueur le renvoi quasiment à ses études prétextant qu'il n'avait rien à apprendre de lui car s'il était si bien payé (7 MUSD par an tout de même) c'est qu'il connaît déjà son boulot.

Le manager sort alors le grand jeu :

1) Il recadre le joueur en lui expliquant que la moitié de son salaire est payé par son ancien club pour jouer contre lui

2) Il reconnaît malgré cela en lui des qualités de joueurs mais surtout d'intelligence dont le club d'Oakland a besoin

3) Puisqu’il est intelligent et a compris la nouvelle stratégie de la franchise, il l'invite à devenir un relais actif auprès des autres joueurs de par sa légitimité d'excellent joueur expérimenté.

Le joueur, convaincu par la rhétorique (puissante) de son manager, applique directement son nouveau rôle auprès d'un autre joueur en cours d'apprentissage pour le mettre en confiance. Malheureusement il commet une bêtise. Il lui demande d'entrée qu'elle est sa plus grande peur que son partenaire lui confesse de manière gênée : Il craint tout simplement d'avoir à jouer. Et le joueur cadre ne sait pas trop quoi lui répondre.


En dehors de l'aspect jouissif de la confrontation pour le spectateur qu'est ce qui m'intéresse dans cette scène en tant que coach ?

Tout d'abord, si vous n'avez pas vu la suite du film vous en devinez le scénario, la mayonnaise finit par prendre et l'équipe bat des records de victoires. Alors qu'est ce qui fait la différence entre avant et après cette scène ?

Avant cette scène on peut déjà examiner s'il est pleinement en responsabilité. En coaching, on aime bien les modèles. On essaie donc d'examiner si les 2 sources du pouvoir sont bien en place. Quelles sont elles ?

1) Le pouvoir institutionnel ou organisationnel : il l'a. Il peut recruter, vendre, sanctionner, récompenser en tout autonomie

2) Le pouvoir intrinsèque : il l'a aussi. Il est reconnu pour ses résultats passés, sa compétence et, même si son staff ose le contredire, il s'exécute sans mesure coercitive. En gros, il est légitime à définir et appliquer une nouvelle stratégie.

Alors c'est quoi la différence avant/après ?

Pour un coach , qui aime toujours les modèles , c'est qu'avant cette scène il ne respecte pas le triangle vertueux du leadership. Qu'est ce que c'est que ce nouveau machin encore ?

C'est simplement que pour optimiser sa capacité à entraîner les autres , on détermine si le leader en herbe (ou pas d'ailleurs) :

1) a une vision,

2) qu'il agit en direction de cette vision

3) et qu'il lie les équipes à cette vision pour le suivre.

Dans ce cas, on voit bien qu'il a une stratégie (une vision), il agit (il rebattit toute une équipe de façons à ce que le staff ne puisse revenir en arrière) mais il ne fait que très peu d'effort de liaison pour y arriver notamment avec les joueurs.

Et c'est ce qu'il débute en allant voir la star du club dans cette scène. Je passe sur la forme de cette conversation qui est probablement romancée pour les besoins du films et en plus s'applique à un milieu un peu spécial qu'est le sport professionnel. Ce qui m'intéresse, c'est que pour obtenir ce liant, il délègue son projet à un joueur relais. Un bon leader sait déléguer aux personnes autonomes.

Encore plus intéressant, le joueur cadre s'exécute immédiatement en faisant une petite bévue. Est ce si grave ? Et bien non, car le joueur à qui il s'adresse a peut être lâché ce qu'il n'aurait pas osé lâcher au manager général. Et ils pourront travailler cette problématique ensemble ultérieurement en équipe.


Donc si vous aussi dans votre rôle vous vous questionnez sur votre leadership, vous pouvez vérifiez que vous avez le pouvoir d'être leader et questionnez votre triangle vertueux. Avez vous une vision de là où vous allez ? agissez vous en cohérence ? Fédérez vous les équipes dans cette direction ?

Enfin, déléguez vous votre projet aux personnes assez autonomes pour en être les relais ?

En gros soyez un peu stratège pour devenir un meilleur leader !


Une fois de plus, un modèle ne reflète pas la réalité en toutes circonstances, c'est juste un "pense bête" pour réfléchir plus vite sur les choses simples et mieux sur les choses complexes.

Voilà pour cette recette de cuisine. Mais la recette ne faisant pas le cuisinier, je vous dis à bientôt pour avoir le plaisir de vous accompagner



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Tremblement de terre !! notre agilité cognitive est dépendante des émotions

Vous connaissez la notion de QI ?! Mais connaissez vous celle de QE, le quotient émotionnel ?

Peut être en avez vous entendu parler. Peut être même que vous avez déjà essayé de passer un test d'évaluation.

Vu de l'extérieur, cela peut sembler être une nouvelle marotte à la mode pour illuminés. Ceux qui cherchent à faire dans la surenchère de bienveillance et de sensiblerie humaniste.

Il faut reconnaître que certains se l'approprient et l'affichent de façons caricaturale. On peut avancer quelques hypothèses de charlataneries parfois mais le sujet de cet article n'est pas de débattre de la qualité et de l'opportunité des tests de QE. Le sujet est de discuter de l'intelligence émotionnelle elle même.

En effet, de nombreuses recherches ont démontré que nous n'avons pas la capacité d'être réellement multitâches. D'autant plus quand les tâches se ressemblent et mobilisent les mêmes parties du cerveau. Nous ne faisons que basculer d'une tâche à l'autre. Et c'est précisément lors de l’enchaînement rapide de tâches que notre intelligence émotionnelle intervient le plus. En effet, selon Antonio Damasio ("L'erreur de Descartes"; Odile Jacob) nos émotions guident nos décisions via les marqueurs somatiques afin de pré trier les informations. Sans cela notre cerveau serait saturé d'informations à traiter rendant impossible la prise de décision. Dans le feu de l'action c'est aussi cela qui peut nous amener à prendre des décisions a priori "en dépit du bon sens" parfois.

En triant par comparaison les sensations plus ou moins positives associées aux évènements pris en compte, les marqueurs somatiques opèrent une sélection laissant à l'appréciation de la réflexion les éléments trop fins à classifier.

Parfois associée à de l'inconscient, la prise en compte des marqueurs somatiques est un excellent levier de préparation. Voyez les athlètes qui s’entraînent en répétant moult fois leurs techniques gestuelles pour s' exécuter automatiquement le jour j. Ils sont en recherche de sensations facilement repérables à même de les guider vers la performance lors de la compétition.

Lors d'un parcours de coaching, on va faire de même. Peu importe où se loge cette mémoire somatique, qu'elle soit d'essence mystique ou biologique, qu'elle nécessite une routine ésotérique ou concrète.

  • Dans un premier temps, le coach va s'appuyer dessus. Il va amener le coaché à faire le ménage dans ses critères d'évaluation y compris ses marqueurs somatiques. Il pourra ainsi bien définir son objectif, mieux apprécier son point de départ ainsi que le chemin qui les sépare.
  • Dans un deuxième temps, on va utiliser ce levier afin d'ancrer des sensations positives à même d'aider à faire face aux difficultés. Le coaché n'est plus seul face à sa conscience et ses doutes. Il n'est plus soumis aux biais cognitifs inhérents à tout un chacun. Il met tout sur le papier et peut raisonner le plus objectivement possible. Il peut se préparer en toute sérénité à ses échéances.

Une fois de plus le coaching n'est ni magique, ni scientifique, c'est juste une pratique professionnelle empirique qui aide les personnes accompagnées à mieux définir leurs objectifs et maximiser leurs chances de les atteindre. Mais ça vous le saviez déjà.




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La recherche de réponse dans le coaching

La fin d’un parcours est généralement le début d’un autre et c’est pareil dans le monde professionnel. Lorsqu’on en finit avec un métier, l’habitude de se rendre utile à soi ou aux autres nous oblige à trouver un métier de substitution. Mais encore, dans ce processus il est important de choisir un métier qui nous ressemble et parfois, qu’on a rêvé d’exercer...

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Cliquez sur ce lien qui vous donnera accès l'interview intégrale de Grégoire MORIN par l'entreprise Pronto Pro:

https://www.prontopro.fr/blog/la-recherche-de-reponses-dans-le-coaching-de-personne/


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